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Lundi 2 Août 2010

Réveille à 7 heures du matin. Nous avons passé une bonne nuit, nous sommes encore fatigué mais nous avons de l’avance. Notre première activité n’est qu’à 10 heures 30. La chambre d’hôtel est bien, les lits sont confortables. Je dit les lits, car ici on a deux lits une personne comme vos avez dû le voir dans l’article précédent. Ce matin il fait brumeux, au Japon un parapluie est plus que souvent conseiller car il se met souvent à pleuvoir d’un coup. On a pas encore eu le droit à la pluie, mais bon on va pas s’en plaindre.Le petit déjeuner fût bref; un pain au miel, un jus d’orange pour Rémy et un lait fraise pour moi.

 

Nous sommes arrivé avec de l’avance à la station TORANOMON, donc nous avons fait une petite balade jusqu’à la tour de Tokyo, puis nous sommes retourné à la gare.

« La tour fait 332,6 mètres de haut (soit 8,6 mètres de plus que la tour Eiffel, qui en mesure 324 avec son antenne) ce qui en fait l’une des plus hautes tours en métal du monde . La tour ne pèse que 4 000 tonnes, ce qui est bien moins que les 7300 de la tour Eiffel, elle a été achevée en 1958 et ouverte au public le 23 décembre de la même année. 176 ampoules réparties à différents endroits éclairent la tour. L’hiver, elle est illuminée en orange et l’été en blanc. »

Nous voilà donc avec le reste du groupe et avec Yoko notre guide. Maintenant direction « The Leading Hotels of the World » pour la cérémonie du thé. Nous sommes entré dans une petite pièce qui donne sur un jardin planter sur les toits. C’était très beau, la femme qui va nous faire la cérémonie nous explique que ce printemps il y a eu de la neige et que cette neige a recouvert les fleurs de cerisier japonais ce qui était très beau à voir.

Nous nous purifions comme pour les temples car la cérémonie du thé est quelque chose de sacré et solennel. Les dames japonaises nous ont fait entrée dans une autre pièce pour la cérémonie. Nous sommes assis sur des petites chaises. Les femmes nous servent des bonbons fait à base de farine de riz et de sucre, il y en a un avec une forme de thé vert et l’autre en forme de fleur. Le premier bonbon est croquant et l’autre plutôt tendre. Ensuite nous est servie une pâtisserie très sucré fait avec du haricot rouge.

La dame commence à faire son thé, nous l’avons filmé. Le thé était amer mais très bon et puis les pâtisseries sucrées on fait leur travail donc on a bien pu profiter de l’arôme du macha le thé vert en poudre. Nous devons le boire en 3 gorgées et demi, c’est la règle.

 Ensuite nous sommes allé dans une toute petite pièce avec 4 tatamis et demi, c’est avec les tatamis que l’on mesure la surface d’une pièce. Je peut vous dire que 4 tatamis et demi c’est pas bien grand surtout quand on est une dizaine dedans. Bien sûr dans une pièce à tatamis il est hors de question d’y entrer avec des chaussures. Le problème était ensuite de s’asseoir sur les talons à la japonaise et c’est une chose que je n’ai pas réussit à faire. On nous a resservi du thé mais cette fois le thé de tout les jours, puis nous sommes repartie par où nous étions venus.

Histoire de l ‘IKEBANA:

« L’origine de l’ikebana est le kyōka, l’offrande de fleurs dans les temples bouddhistes, qui débuta au VIe siècle en Chine. Dans ces arrangements, les fleurs et les branches étaient disposées de telle sorte qu’elles pointent vers le ciel. Un style d’arrangement plus sophistiqué et appelé rikka ou tachibana, apparut au XVe siècle. Le style du rikka reflète la splendeur de la nature et l’expose. Par exemple, les branches de pin symbolisent les pierres et les rochers, et le chrysanthème blanc symbolise une rivière ou un petit ruisseau. L’art rikka devint populaire au XVIIe siècle, et il fut considéré comme une décoration pour les cérémonies et les fêtes. De nos jours, il est perçu comme une forme antique d’arrangement floral et est de plus en plus rarement pratiqué.

Le changement le plus significatif dans l’histoire de l’ikebana advient au XVe, lorsque le shōgun Yoshimasa Ashikaga (1436 — 1490) dirigeait le Japon. Yoshimasa construisit de larges constructions et de petites maisons pour exprimer son amour de la simplicité. Celles-ci contenaient un tokonoma, ou alcôve, où les gens pouvaient placer des objets d’art ou des arrangements floraux. Ce fut à cette période que les règles de l’ikebana furent simplifiées afin que toutes les classes sociales puissent jouir de cet art. siècle.

Au même titre que la cérémonie du thé et la calligraphie, l’ikebana était un des arts que les femmes étudiaient traditionnellement à l’école en vue de se marier. Aujourd’hui, les arrangements floraux sont considérés comme l’un des cinq arts traditionnels japonais. L’ikebana est pratiqué en de nombreuses occasions, comme les fêtes et les cérémonies, et son enseignement n’a cessé de se répandre chez nombre de nos contemporains, intéressés par la tradition, l’art et la culture du Japon. »

Avant de sortir un petit tour dans l’hôtel avec un super second hall, très grand et luxueux. Ensuite petit tour aux toilettes des filles, enfin toilettes je dirais mini palace. Il y avait des canapés avec plein de miroirs partout en première salle puis les wc avec lavabos. Moi je vous dit vive le luxe, les françaises méritent d’avoir des wc comme ça.

Ensuite nous avons quitté le groupe pour allé chercher un coin pour manger car il était déjà midi passer. Direction le prochain rendez-vous mais avant de prendre le métro petit arrêt au « Excelsior caffé ». Petite difficultés de communication, vite une employer qui parle anglais. Bon ça n’a pas duré longtemps,nous voilà avec nos sandwichs et nos boissons. Alors au Japon les boissons c’est avec la moitié du récipient remplis de glaçons .

Un peut de métro et nous voilà à AKIHABARA.

Histoire de AKIHABARA:

"Après un terrible incendie qui dévasta une grande partie de Tōkyō en 1870, les autorités décidèrent de créer une zone défrichée au nord-est du Palais impérial pour le protéger d’un nouveau risque d’incendie. On y construisit un sanctuaire dédié à une divinité protégeant les hommes contre le feu. Au fil du temps, cette vaste zone inhabitée finit par être envahie par les arbres et à l’automne elle fut bientôt recouverte de feuilles mortes qui lui donnèrent son nom de « champ de feuilles d’automne » (Akiba-no-hara)

La construction d’une station de métro sur ce site en 1890 lui permit finalement de se développer. Le quartier, détruit pendant la Seconde Guerre mondiale, fut par la suite investi par des étudiants des environs qui s’installèrent à même la rue ou dans de petites échoppes pour vendre des radios et autres appareils électriques qu’ils façonnaient avec les surplus que l’armée leur bradait. Ainsi naquit le marché de l’électronique, qui ne cessa de croître, grâce notamment au boom de l’électroménager des années 1960, puis de l’informatique dans les années 1980. Les trois kanji (caractères chinois) qui composent le nom de Akiba-no-hara peuvent aussi se lire Akihabara. C’est cette dernière lecture, plus courte, qui s’imposa dès le début du siècle (Les habitués l’appellent aussi Akiba).

Aujourd’hui le succès d’Akihabara tient dans le fait que jusqu’à présent, il a réussi à faire cohabiter de toutes petites boutiques ultra-spécialisées aux côtés des « super-marchés » de l’électronique grand public. Cependant, depuis quelques années, les grandes enseignes de l’électronique japonaise (Laox…) rachètent les petits magasins en difficulté pour en faire des annexes des leurs. Dans les petites boutiques situées dans les marchés couverts, ou les ruelles étroites, on peut trouver tout un tas de pièces détachées et d’accessoires allant de la guirlande électrique au matériel de surveillance vidéo, en passant par toutes sortes de composants électroniques et autres multiprises. Les grands magasins sont, quant à eux, les rois de l’électroménager dernier cri, de la téléphonie mobile, des ordinateurs et des jeux vidéo. Sur les grands axes, on trouve aussi des grands magasins qui vendent des produits hors-taxes pour les touristes. On peut même y trouver, à bon prix, des produits japonais destinés au marché français.

Il y a de plus en plus de magasins de manga ou d’animé à Akihabara, qui prennent la place des magasins d’électronique. Shinjuku-ouest prend progressivement de l’importance comme quartier de l’électronique grand public, tandis qu’Akihabara est de plus en plus destiné aux passionnés et otakus. Ce nouveau public induit un phénomène amusant, la présence dans les commerces Maid café et dans la rue de serveuses à la mode manga, les maid. »

Nous attendons la maid qui sont en fait deux et c’est parti pour une visite du quartier. Les boutiques se suivent toutes, c’est super cool il y a pleins de trucs informatiques, technologiques, des goodies, des mangas, des figurines, … Nous sommes allé dans une boutique avec pleins de vieux jeux vidéo et des consoles. Quelle trouvaille chez MANDARAKE, des pullips, des BJD, des mangas en tout genre, des figurines, des maquettes et j’en passe.

Aujourd’hui il fait encore super chaud, le temps est orageux et il a plu un petit peu Direction le » Hand Maid Café » où d’autre maid nous attendent. Elles sont toutes trop kawaï avec leur petit vêtement lapin qui est juste une queue et des oreille mais ça le fait trop. Nous avons une boisson compris dans le forfait pour la visite de AKIHABARA. Je choisi un soda melon et Rémy un melon calpis.

La vitrine d’un autre mandarake

Nos chers distributeurs de boissons.

Ont nous offres 200 yens pour les magasins remplis de tirette vous savez c’est comme en France avec les pièces et la boule avec une surprise. Tout en sirotant notre boisson, les maids font un petit spectacle tout en chanson et avec chorégraphie. Il est déjà de partir donc on descend par l’ascenseur, c’est marrant de voir le nombre de personne théorique qui peut entrer dedans. Je ne pense pas que des occidentaux comme nous, puissent y entrer en aussi grand nombre. Direction le magasin de tirette, je choisi one piece et je gagne Bonchan. Les maids nous emmènes voir les robots dans une petite boutique perdue au fond d’une ruelle. Là un match de foot commence entre deux robots, c’est trop bien fait.


Il est maintenant l’heure de dire au revoir car il est déjà 17 heure 30. Quelle bonne journée, nous restons à AKIHABARA pour faire les magasins. De retour chez mandarake je trouve une pullip à 1400 yens ce qui est vraiment pas cher. Il est 19 heures 30 nous sommes crevé même si nous avons fait une pause chez Mc do. On avait aussi vue un café Gundam alors nous y sommes allé. Et oh mon Dieu que c’est cher ! J’ai pris un soda citron enfin je crois et Rémy à l’orange avec beaucoup de glaçons. La nuit est tombée, et oui au Japon il n’y a pas d’heure d’été ni d’heure d’hiver. La ville n’est plus la même la nuit, les néons fuse de partout, c’est hypnotisant.

Elles sont vraiment belle c’est BJD.

On est trop naze et on achète a mangé puis on rentre à l’hôtel.

Hum trop bon les onigiri :triangle de riz avec un parfum au centre et entouré de feuille de nori (alge).

 

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