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Lundi 9 Août 2010

Réveil à 6 heures, nous avons trop de mal à nous levez. De plus Rémy ne retrouve plus les clefs pour son casier à chaussures, au final on demande à l’accueil qui nous prête les clefs.

Pour une fois nous sommes en retard et nous n’avons pas déjeuner. Et je déteste ne pas prendre mon petit déjeuner! Le bus nous attend prêt pour le « Kyoto une journée ».

Direction le Temple du RYÔAN-JI, avec son jardin sec composé de 15 pierres que l’on ne peut pas toutes voir d’un seul regard.

« Ryōan-ji (littéralement Temple du repos du dragon) est un temple Zen situé dans le Nord-Ouest de Kyōto. Il fait partie du Patrimoine mondial de l’UNESCO. Le temple appartient à l’école Myōshin-ji de la branche Rinzai du Bouddhisme Zen.

Le site du temple appartenait à l’origine au clan Fujiwara.

Pour beaucoup, le nom du temple évoque son célèbre jardin de pierres, de style karesansui, qui est considéré comme l’un des chefs-d’œuvre de la culture zen japonaise. On pense que le jardin date de la fin du XVe siècle (1499). Il serait l’œuvre du peintre Soami. Le jardin se compose simplement d’un lit de fins graviers de kaolin harmonieusement ratissés sur lequel sont disposées 15 roches basaltiques entourées de mousse. Elles sont réparties en 5 groupes : un de cinq, deux de trois et deux de deux. Les pierres ont été disposées de telle sorte qu’il ne soit pas possible de voir les 15 pierres à la fois, d’où que se trouve l’observateur. Le kaolin ratissé symbolise l’océan, les rochers les montagnes.

  • 吾(ware): yo
  • 唯(ed): unique
  • 足(Taru): suffisante, heureux, bien, beaucoup, plein
  • 知(Shiru): à savoir

 Le tsukubai constitue l’autre intérêt du temple. Le bassin de forme carré fait référence au kanji 口 (kuchi) qui signifie « bouche ». De chaque côté du carré est gravé un signe qui, associé à 口 donne à chaque fois un nouveau kanji : 吾, 唯, 足, 知. Associés, on obtient la phrase "ware tada taru wo shiru", "Je connais mes suffisances" (l’une des doctrines du bouddhisme zen). Il faut le voir dans le sens: "je sais comment être heureux parce que je n'ai pas besoin de grand chose, mes désirs sont limités". C'est une question d'oubli de soi-même. Cependant la signification exacte est très dure à exprimer et cela même pour un japonais.

Devant les bâtiments du temple se trouve un lac, souvent éclipsé par la renommée du jardin de pierre. Une île avec un petit autel s’y trouvent à laquelle on accède par un pont en passant sous un Torii."

Ensuite visite du Pavillon d’Or ou KINKAKU-JI, c’est vraiment magnifique, j’aime beaucoup ce lieu. Que d’émotions waw!

« Kinkaku-ji (Temple du Pavillon d’or) est le nom usuel du temple Rokuon-ji (temple impérial du jardin des cerfs) situé à Kyōto au Japon. Ce nom est tiré du Kinkaku (« pavillon d’or »), un bâtiment recouvert d’or, situé dans le jardin du temple.

Dans les années 1220, le site abrite la villa Kitayamadai de Kintsune Saionji (1171-1244, chef du clan Saionji, qui fait partie d’une branche des Fujiwara) ainsi que le temple Saionji, inauguré en 1224. Après le déclin des Saionji, la villa et le temple ne sont plus entretenus ; seule une mare demeure de cette époque.

Yoshimitsu (1358-1408), le 3e des shoguns Ashikaga, abdique en 1394 pour laisser la place à son fils Yochimochi. Trois ans plus tard, en 1397, il achète le site au clan Saionji et commence à y construire une nouvelle villa, Kitayamaden, en faisant de son mieux pour en faire un lieu exceptionnel, destiné à accueillir plusieurs reliques bouddhistes. Il y réside jusqu’à sa mort. Après sa mort et conformément à ses volontés, son fils Yochimochi en fait un temple Zen de l’école Rinzai.

Le temple a été brûlé plusieurs fois pendant la guerre d’Ōnin et seul le pavillon d’or a survécu.
Le jardin a cependant gardé son aspect de l’époque.

Ce qui a rendu le temple célèbre, c’est le pavillon d’or, situé dans son jardin. Le bâtiment est entièrement recouvert d’or pur, à l’exception du rez-de-chaussée. Le pavillon sert de shariden, contenant des reliques de Bouddha.
Au sommet du toit couvert de bardeaux se trouve un fenghuang doré, ou « phoenix chinois ».

D’un point de vue architectural, c’est un bâtiment harmonieux et élégant qui regroupe 3 types d’architecture différents :

  • le rez de chaussée (Hō-sui-in) est de style Shinden-zukuri, le style des palais de l’époque Heian.
  • Le premier étage (Chō-on-dō) suit le style Buke-zukuri des maisons de samouraï.
  • Le deuxième étage (Kukkyō-chō) est de style Karayō, celui des temples Zen.

En 1950, le Pavillon d’or a été entièrement incendié, par un moine mentalement déficient ;
cet événement est au centre du roman de Yukio Mishima, Le Pavillon d’or. Le bâtiment actuel, reconstruit à l’identique, date de 1955.

En 1987, il est rénové et reçoit une nouvelle couche, cinq fois plus épaisse, de feuilles d’or. Il semblerait que les japonais auraient enduite la nouvelle couche de feuilles d’or d’un vernis-laque à base d’urushiol (l’huile produite par le sumac vénéneux(herbes à puces)) pour ainsi préserver la couche d’or contre les intempéries. Ce laque était utilisé autrefois pour protéger différentes choses utilisé par l’homme, comme les armes, oeuvres d’art, objets ménager et même les meubles.

En 1994, le Pavillon d’or est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.

Nous sommes parti pour le pavillon d’argent (GINKAKU-JI) qui n’est pas recouvert d’argent, mais qui est très beau quand même avec son super jardin japonais.

« Ginkaku-ji (le temple au pavillon d’argent) est un temple bouddhiste situé dans le quartier de Higashiyama à Kyōto au Japon. Bien que connu sous le nom de Ginkaku-ji, le nom officiel du temple est Jisho-ji . Il a été construit en 1474 par le shogun Ashikaga Yoshimasa, qui voulait rivaliser avec Kinkaku-ji, le pavillon d’or, construit par son grand-père Ashikaga Yoshimitsu. Son intention était de couvrir le pavillon d’argent, mais à cause de l’intensification de la guerre Onin, qui avait éclaté quelques années plus tôt, en 1467, la construction a été arrêtée et le pavillon n’a jamais été couvert d’argent. Le bâtiment, qui devait être un monument ostentatoire, est maintenant pris en exemple pour montrer le raffinement dans la simplicité de la culture Japonaise. Beaucoup de Japonais pensent qu’il est plus beau que son homologue doré.

Comme le Kinkakuji, le Ginkakuji a été construit pour servir de retraite de calme et de solitude pour le Shogun. Pendant son règne en tant que Shogun, Ashikaga Yoshimasa a donné un nouvel élan à la culture traditionnelle, maintenant connu sous le nom de Higashiyama Bunka, la Culture de la Montagne de l’Est. S’étant retiré dans sa villa, il est dit que Yoshimasa s’asseyait dans le pavillon, contemplant le calme et la beauté des jardins, pendant que la guerre Onin empirait et réduisait Kyôto en cendres. En 1485, Yoshimasa devint un moine Bouddhiste Zen et après sa mort le temple devint un temple nommé Joshoji.

Des différents bâtiments de l’époque, seul a survécu le Pavillon d’Argent.

En plus du pavillon, le temple possède un terrain boisé couvert de mousses et un jardin japonais qu’on attribue à Soami. Le jardin de pierres et de sable de Ginkaku-ji est particulièrement célèbre et un tas de sable, qu’on dit laissé par les ouvriers quand les travaux ont été interrompus, en fait maintenant partie. Il symboliserait le mont Fuji. »

Nous avons marché vers le chemin du philosophe. chemin qu’empruntait le philosophe Kitarō Nishida tous les jours, afin de réfléchir. On en a plein les pâtes, on a faim et j’ai mal aux pieds.

Nous mangeons dans un restaurant de buffet à volonté. J’ai beaucoup aimé le riz composé et la soupe miso. après ce bon repas nous sommes allé au Temple KYOMIZU-DERA et ce fût la fin de cette activité. Là bas il y avais des femmes membre d’une association anti bombe nucléaire.

« Kiyomizu-dera fait référence à un complexe de temples bouddhiques mais est principalement utilisé pour un seul : Otowasan Kiyomizudera à l’est de Kyōto, qui est l’un des endroits les plus célèbres de la ville. Le temple trouve ses origines en 798 (selon la tradition, il aurait été construit par Sakanoue no Tamuramaro), vers la fin de l’époque Nara, mais les édifices actuels datent de 1633. Le temple tient son nom de la chute d’eau qui se trouve à l’intérieur de son enceinte, eau provenant des collines environnantes – kiyoi mizu signifiant eau pure ou eau de source.

Le bâtiment principal du Kyomizu-dera est célèbre pour sa plateforme, soutenue par des centaines de piliers, à flanc de colline et qui donne une vue impressionnante de Kyōto. D’ailleurs, l’expression japonaise « se jeter du Kyomizu-dera » est l’équivalent de l’expression française « se jeter à l’eau ». Cette expression a pour origine une tradition de la période Edo qui prétendait que si une personne survivait à un saut depuis la plateforme du temple, son vœu se réaliserait.

Cela semble réalisable: une importante végétation en contrebas de la plateforme peut amortir le pèlerin, bien que la pratique soit maintenant interdite. Durant la période Edo, 234 sauts ont été comptabilisés avec un taux de survie de 85,4 %. Le saut ne fait, en effet, que treize mètres.

En contrebas du bâtiment principal se trouve la chute d’eau Otowa-no-taki, d’où trois canaux plongent dans une mare. Les visiteurs du temple boivent de cette eau dans des coupelles en fer, eau qui aurait des propriétés thérapeutiques. Il est dit que boire de l’eau des trois canaux confère santé, longévité et succès dans les études.

Le complexe contient de nombreux autres temples dont l’un des plus connus est Jishu-jinja, dédié à Okuninushino-Mikoto, un dieu de l’amour et des « bonnes rencontres ». A l’intérieur du Jishu-jinja se trouvent deux « pierres d’amour » placées à dix-huit mètres l’une de l’autre, distance que les visiteurs célibataires essaient de franchir les yeux fermés. L’accomplissement de ce trajet est vu comme un présage de futur rencontre amoureuse. On peut être aidé pour réaliser le parcours, mais alors cela signifie qu’un intermédiaire sera nécessaire pour rencontrer l’âme sœur. »

Là c’est une cigale du Japon, c’est dingue le bruit que ça fait!

Nous sommes repartie de notre côté pour trouver une pharmacie pour mes pieds. Nous avons trouvé et avec peine nous sommes allé jusqu’au Mcdo avant de venir à l’hôtel. J’ai pris une bonne douche fraiche puis nous sommes allé au bar de l’hôtel. J’ai prit des TAKOYAKI c’était trop bon, Rémy a pris une petite pizza.

« Le takoyaki (littéralement « pieuvre grillée (ou cuite) ») est un mets de la cuisine japonaise et une spécialité d’Ōsaka, se présentant sous forme de boulettes de pâte similaire à la pâte à crêpe contenant des morceaux de poulpe, cuites en moule, comme les gaufres. Ils sont généralement vendus par 6 ou 10 dans une barquette. »

Après on avais encore faim alors on a chercher un resto mais on a fini chez Mcdo. On est rentré et au dodo.

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