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samedi 7 Août 2010

Ce matin nous nous sommes levé tôt car nous allons à la « Promenade autour du Mont Fuji ». Sur le programme il est écrit que nous devons être à la gare SHINAGAWA à 8 heures 15 et sur le mini programme, ils disent 8 heures 45. Dans le doute nous y allons pour 8 heures 15, donc on se lève à 6 heures 30, pour partir une heure à l’avance.

A 8 heures moins le quart, nous sommes au lieu de rendez-vous. Il y a déjà une fille de notre groupe. Elle aussi a eu un doute.

8 heures un de nos guides arrive, il nous dit que l’autre accompagnateur aura du retard. On s’en fait pas plus que ça, mais les minutes passent, le second guide arrive enfin. Maintenant nous savons que nous étions trop en avance. Nous attendons toujours les même personnes en retards. Nous allons tous au bus, le départ est donc à 9 heures 30 environ.

 

Le trajet doit durer 1 heures 30 de Tokyo jusqu’au Mont FUJI, mais avec les embouteillages et tout; Nous arrivons 4 heures après le départ.


Nous sommes fatigués, il est 13 heures 30 et nous avons faim. Normalement le matin nous devions monté en haut du Mont KACHI-KACHI et faire une ballade en bateau sur le lac KAWAGUCHI avant de manger, mais ont a trop faim.

Au menu de ce midi: un bol de riz, des petits poissons frits, des nouilles dans une sauce que je ne connaît pas, du choux émincé, des boulettes de poulet dans une sauce trop bonne et de la fondue Japonaise avec du boeuf, des champignons, de l’oignon et du tofu. Autant dire un super bon repas.

Après nous sommes allé dans un téléphérique qui nous a amené au sommet du Mont KACHI-KACHI.

Légendes:

« Il était une fois un vieil homme et sa femme qui avaient adopté un lièvre comme animal de compagnie…

Un jour, un blaireau venant à passer par là, mange la nourriture du lièvre. Le vieil homme, entrant dans une colère noire, se saisit de la bête, l’attache étroitement contre un arbre et part couper du bois dans la montagne.

Pendant ce temps, sa femme s’occupe de moudre de la farine pour le repas du soir.

C’est alors que le blaireau, les yeux rempli de larmes, supplie cette dernière de défaire ses liens.

Prise de pitié, la veille femme obtempère. Sitôt libéré, l’animal, peu reconnaissant, la menace de se venger sur le champ de ce que lui avait fait subir son mari.

En entendant cela, le lièvre court dans la montagne prévenir son maître.

Pendant son absence le blaireau tue la malheureuse femme et fait un bouillon avec son corps.

Lorsque le vieil homme revient chez lui fatigué et affamé. Le blaireau, sous les traits de sa femme, lui propose un bouillon qu’il dit avoir confectionné avec la chair de l’animal et le sert.
Une fois le repas terminé, la bête lui raconte comment elle s’est vengée.

Le lièvre, déterminé à punir la mort de sa maîtresse, invite le blaireau à retourner dans la montagne en sa compagnie pour y chercher du bois. Son compagnon porterait le fagot pendant que lui-même ramasserait les branches mortes.

Chemin faisant, il met le feu au bois. Lorsque le blaireau perçoit les craquements du fagot en train de brûler, il demande:
– hé! quel est ce bruit ?
– oh! répond le lièvre, ce bruit est fréquent à cet endroit. C’est la raison pour laquelle on l’appelle la Montagne qui craque.

Au fur et à mesure que les flammes s’amplifient le bruit devient de plus en plus important : Pop ! Pop !Pop !
– Quel est ce bruit ?
– Cet endroit est appelé la Montagne qui fait Pop, Pop.

Les flammes finissent par atteindre le dos du blaireau. Hurlant de douleur, son dos calciné, l’animal saute dans la rivière toute proche. Voyant la possibilité de torturer son compagnon, le lièvre lui propose un remède qui, dit-il, est souverain contre les brûlures. Il confectionne donc un cataplasme de piment de Cayenne et l’applique bouillant sur le dos du blaireau. puis il le quitte.

Une fois guéri, le blaireau se rend chez le lièvre pour lui reprocher ses actes. Il le trouve construisant un bateau qui lui servirait, dit-il, à rejoindre la capitale de la Lune et lui propose de l’accompagner dans son voyage.
– L’expérience de la montagne m’a suffi, dit le blaireau. Je construirai un bateau pour moi seul.

Joignant le geste à la parole, il entreprend de construire une embarcation en glaise.

Nos deux compères mettent leur bateau à l’eau. Quand les vagues viennent heurter la proue des embarcations, celle du blaireau se délite complètement. Le lièvre, saisissant sa rame, frappe sauvagement l’embarcation du blaireau jusqu’à la mettre en pièces et noyer son ennemi. Il part ensuite raconter l’aventure à son maître.

En entendant ce récit, le vieil homme comprend que sa femme est vengée et, plus que jamais, choyât le lièvre. »

De là haut nous avons vue le Mont FUJI, mais le sommet était couvert par des nuages. Nous avons fait la décente à pied, les marches étaient super hautes. Rémy et moi avions mal aux jambes. La décente était tout de même super sympa, il y avait des hortensia partout.

Ensuite nous sommes partit faire une ballade en bateau sur le lac KACOAGUCHI et de là le Mont FUJI était dégagé, on a pus le voir en entier. C’était vraiment trop cool.

« Le mont Fuji (富士山, fujisan?) est une montagne du centre du Japon qui se trouve sur la côte Sud de l’île de Honshū, au sud-ouest de l’agglomération de Tōkyō. Avec 3 776 mètres d’altitude, il est le point culminant du Japon. Situé dans une région où se rejoignent les plaques tectoniques pacifique, eurasienne et philippine, la montagne est un stratovolcan toujours considéré comme actif, sa dernière éruption s’étant produite fin 1707, bien que le risque éruptif soit actuellement considéré comme faible.

À son sommet a été construit un observatoire météorologique et malgré les conditions climatiques rigoureuses, la montagne est une destination extrêmement populaire en particulier pour les Japonais, qu’ils soient shintoïstes ou bouddhistes, en raison de sa forme caractéristique et du symbolisme religieux traditionnel qu’il représente. Il a ainsi été le sujet principal ou le cadre de nombreuses œuvres artistiques, notamment picturales au cours des siècles. Pourtant, cette fréquentation fragilise l’environnement et des actions sont menées en vue d’une reconnaissance par l’UNESCO. »

Après nous avons pris le bus direction le ONSEN.

« Un onsen « source chaude » est un bain thermal japonais. Il s’agit de bains chauds dont l’eau est généralement issue de sources volcaniques parfois réputées pour leurs propriétés médicinales.

Les onsen sont des lieux de détente et de relaxation. Ils proposent souvent, en plus du bain lui-même, des possibilités d’hébergement et de restauration. Le terme onsen tend d’ailleurs à désigner les installations entourant la source chaude elle-même. L’essentiel reste néanmoins le bain lui-même, dont les plus appréciés sont situés à l’extérieur, face à un paysage préservé, et construits en matériaux naturels comme la pierre (matériau) et le bois.

Il existe de nombreux types d’onsen : il peut s’agir de bains extérieurs ou intérieurs. Leur gestion peut être publique (souvent dépendant de la municipalité) ou privée, dans le cadre d’un hôtel, d’un ryokan (auberge traditionnelle) ou d’un minshuku (chambre d’hôtes). Le prix d’entrée pour les bains seulement varie entre l’entrée gratuite et plus de 1000 yen, prix qui varie selon les services offerts par l’établissement. Certains onsen nécessitent de passer la nuit pour avoir accès aux bains, le prix peut alors varier entre 15 000 et 30 000 yen.

Le Japon étant un pays volcanique, les sources chaudes ne manquent pas. On peut trouver des onsen un peu partout dans le pays, parfois concentrés dans des villes thermales (Gero, Beppu par exemple). On trouve toujours un onsen suffisamment proche de la ville pour y passer un week-end de courtes vacances et faire ainsi une pause reposante entre deux semaines de travail.

À l’intérieur du onsen, comme dans les sentō, la nudité est de rigueur et les personnes présentes disposent pour tout vêtement d’une serviette qui peut servir de cache-sexe, même si la pudeur n’est pas de mise autour des bains. Les onsen sont considérés par certains Japonais comme permettant la « communion de la nudité » où la nudité collective permet de mieux se connaître en profitant également de l’atmosphère détendue des onsen.

Depuis la fin du XIXe siècle et les protestations américaines, les onsen ne sont plus mixtes, sauf quelques exceptions. »

Les hommes et les femmes sont séparé. Nous arrivons dans un vestiaire où il faut retirer tout nos vêtements. Ensuite on prend une douche assis sur des petits tabourets. Il faut bien se lever, même les cheveux, tout bien rincer aussi. Juste avec nos petites serviettes pas plus grandes qu’une copie double, nous allons dans les bains chauds à 38,5 °C dont un avec des bulles. Puis le dernier bain ensuite je me suis rincé au l’eau froide, je me suis séché et habillé.

Retour dans le bus, on est rester trois quarts d’heure au ONSEN. Il est 16 heures et in doit refaire le chemin inverse en bus pour retourner à TOKYO soit 4 heures de bus à nouveau.

Le soir nous sommes fatigués, nous allons une dernière fois à SHIBUYA, on mange chez KFC, mais j’aime vraiment pas. Ensuite on rentre à l’hôtel faire nos valises et petit dodo avant le départ de TOKYO.

 

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