Direction le métro pour le Palais Impérial arrêt TOKYO.

 

Là c’est une petite partie visible du château le reste est caché par la verdure.

« Le palais impérial de Tōkyō (littéralement « Résidence de l’Empereur ») est un complexe palatial abritant la résidence de l’empereur du Japon (le Kyūden, ou littéralement « Palais impérial ») et de ses services (dont l’Agence impériale). Il est situé dans l’arrondissement spécial de Chiyoda, à l’adresse officielle du « 1, Chiyoda, Chiyoda-ku, Tōkyō-to » et couvre une superficie de 3,41 km². Situé à l’emplacement de l’ancien château d’Edo, résidence des shoguns Tokugawa, il garde de son passé de château fort quelques vestiges de fortifications et surtout les douves qui isolent le Kōkyo du reste de la ville, limitant l’accès à quelques portes, et organisant également le complexe en trois ilots reliés entre eux par de nombreux ponts :

  • le Jardin extérieur du Kokyo le Kōkyogaien qui, au sud-est, sert en quelque sorte d’avant-cour au palais ;
  • le Jardin est (Higashi Gyoen), abritant notamment le Musée des Collections impériales (Sannomaru-Shōzōkan) ;
  • le Parc du Palais impérial (Fukiage) et le Jardin national de Ninomaru.

Après la restauration Meiji et l’éviction des shoguns, la cour impériale a migré de Kyōto vers Tōkyō et l’ancienne résidence des Tokugawa, le château d’Edo devint la résidence de l’empereur. De 1888 à 1948, on le nomma kyūjō (château palais).

Il fut bombardé pendant la Seconde Guerre mondiale et reconstruit à l’identique en octobre 1968, puis mis en service en avril de l’année suivante.

Le palais qui possède une structure en acier, comprenant un grand toit soutenu par des piliers et des poutres, a été construit selon les règles de l’architecture traditionnelle japonaise, grâce à des matériaux achetés sur place.

C’est un bâtiment de deux étages avec un sous-sol, comprenant le Seiden (bâtiment principal), et six ailes (Homei-Den, Rensui, Chowa-Den, Chigusa-no-Ma et Chidori-no-Ma). Le tout totalisant une superficie de 22 949 m².

La plus grande partie du palais n’est pas accessible au public à l’exception des jardins de l’Est. L’intérieur du palais est ouvert au public seulement deux jours par an, le jour de l’anniversaire de l’empereur (actuellement le 23 décembre) et pour le Nouvel An (2 janvier).

Le Kōkyo est proche de plusieurs stations du métro de Tōkyō, ainsi que de la Gare de Tōkyō. »

Nous n’avons pas pu entrer dans le palais. Les jardins sont très beaux, on a pris une glace avec des corn flakes au fond.

Ensuite direction GINZA cartier du luxe.

« Dans les années 1980 c’était la zone d’achats la plus chère dans le monde. On y trouve le long de grandes avenues de nombreux magasins de mode du monde entier, mais aussi des showroom à la japonaise, c’est-à-dire des bâtiments d’exposition, assez découpés, où l’on peut découvrir différents produits, par exemple des voitures dans le showroom Nissan, de l’électronique grand public au cœur du Sony building ou dans l’Apple Store. Le quartier est aussi connu pour l’abondance de ses enseignes lumineuses.

Le quartier était traditionnellement le lieu du luxe au Japon avec par exemple les enseignes Prada, Louis Vuitton ou la première boutique asiatique de la marque Abercrombie & Fitch. Les Japonais sont très intéressés par le luxe et ce quartier le reflète bien. C’est un secteur qui ne connaît pas la crise au Japon. Toutefois, avec la baisse des loyers et la mondialisation, se sont installés récemment des marques bon marché comme Uniqlo, Gap, Zara ou Forever 21. »

Il y avait une exposition sony avec leur produit et des poissons super beaux. Nous avons eu le droit à une démo de leur tout nouvel écran 3D.

Après nous sommes partis à la recherche d’un restaurant à UENO, quartier situé au Nord-Est de Tōkyō. Nous avons fini par trouver un Sushi bar, avec le cuisinier qui fait les sushi juste devant nous.C’était trop bon. Nous avons même manger de l’OO-TORO, délicieux mais super cher.

A pied nous sommes allé jusqu’au Temple SENSÔ-JI.

« Sensō-ji (Kinryū-zan Sensō-ji) est un temple bouddhiste situé sur les quartiers de Asakusa et de Taitō à Tōkyō. C’est le plus vieux temple de Tokyo et un des plus significatifs. Anciennement associé à la secte Tendai, il est devenu indépendant après la Seconde Guerre mondiale. Adjacent au temple se trouve le sanctuaire shintō Asakusa Jinja. »

Magnifique avec une pagode à 5 niveaux, le tout peint en rouge.

« Venue d’Inde, la pagode s’est propagée avec le bouddhisme à partir du IIe siècle en Chine, puis en Corée ainsi qu’au Japon. La pagode moderne est une évolution du stûpa indien, c’est-à-dire une sorte de sépulture où les reliques sacrées pouvaient être protégées et vénérées.

Au Japon, contrairement à la Chine, la pagode est construite en bois et accompagnée d’un shinbashira, et ce dès le VIIe siècle. Comportant également plusieurs étages, elle se présente comme un objet d’art et est principalement destinée à être admirée. Les pagodes sont constituées d’un socle, d’un corps et d’une flèche ou d’un épi, mais sans escalier. Certaines de ces constructions en bois sont toujours visibles à l’heure actuelle. »

Nous avons trouvé des cartes postales à 80 yens l’unité.

Nous somme ensuite allé à l’embarcadère du SUIJOBUS. Pour une ballade sur la rivière SAMIDA pendant une petite heure. La vue est très belle, j’ai fait plein de photos.

« En 1989/1990, au Japon, Starck réalise le bâtiment La Flamme pour la brasserie Asahi. Asahi Super Dry, l’une des une des marques de bière les plus consommées au Japon avec Sapporo et Kirin. »